mercredi 14 mai 2008

Sortez dehors!

Allo!

Je ne suis pas souvent ici hein?

Il y a une seule et simple raison: je préfère l'air pur à l'air chaud que rejette mon laptop.

Après l'hiver qu'on a eu à Montréal, je m'engage à revenir ici seulement les jours de pluie.

Promis.

mardi 29 avril 2008

Là.

C'est parfois difficile d'écrire quand tout va bien quand tout est là quand rien ne vous ramène à une quelconque remise en question à une quelconque recherche de soi profonde à une quelconque quelconquitude vous savez? C'est souvent à ce moment précis j'imagine je ne sais pas ou plutôt oui je le sais franchement que la folie s'empare du moment et qu'elle fait de vous et de vos agirs (ou non) une série de non-sens de banalités d'incompréhensibles suites de mots de séries d'exactitudes manquantes mais à la fois si présentes... mais à la fois si présentes.

Mais à la fois... si présentes.

mercredi 23 avril 2008

Quiétude

La quiétude.

Un mot qui, à première lecture comme ça, me fait tout de suite penser à vieux, à sage, à usé-de-la-vie-qui-en-a-trop-vu-déjà-et-qui-en-rit.

Mais avec le temps qui avance, qui passe, qui se moque de moi de plus en plus et qui, heureusement, ne me laisse pas trop de rides dans la face (je m'exprime au premier degré mais quelquepart je m'en moque vous savez?); avec ce temps, dis-je, qui délimite de plus en plus ce que je peux appeler avec plus de pertinence, jour après jour, nuit après nuit (surtout lorsqu'elles sont blanches et autre chose que de simples repos d'un guerrier qui, au fond, n'est pas vraiment), année après année... mon EXPÉRIENCE...

Avec ce temps qui fait de moi un être à part plus entière que celui d'hier, ou que l'autre d'avant... je constate qu'au fond, ma vie, c'est une recherche de quiétude. Encore ce mot.

Vieillis-je?

Ou enfin... me suivez-vous?

Pas grave...

La quiétude pour moi, c'est cette forme de paix intérieure, cette paix certaine qui se construit à force d'avoir tout vu, tout entendu, tout connu, tout confronté.

Mais attention, ce n'est pas pour autant une sorte de manière d'être blasé... Au contraire! C'est plutôt une manière d'être moins en état d'alerte face à des situations qui, au fond, ne sont que partie prenante d'une existence que l'on choisit de plus en plus comme étant sienne, propre à soi, unique par ses choix et non vécue en tant que victime... vous savez?

Vous savez, je sais que vous savez.

Enfin, moi je le sais..................




samedi 12 avril 2008

Pause

Long time no see.

Long time no read.

Long time long time trying to foresee, you know what I mean?

Je délire. Tout ça pour dire que parfois, au travers les multiples repères de sens qui nous sont proposés, il est parfois difficile de faire son propre chemin.

Surtout sans carte.

Il est où, le nord?

Le secret, c'est de s'en foutre.

J'y travaille...

lundi 31 mars 2008

La clé du succès... (1/X)

Une passion pour moi: comprendre les gens et leurs motivations. Scruter leurs états d'âme; fouiller leurs peurs, leurs rêves, leur côté sombre autant que leur côté sage (oui je sais, j'ai mis sombre en premier).


C'est un peu mon métier, mais à un niveau plus plus ajusté, plus
safe, plus contrôlé qu'est celui de la vie corporative. N'empêche, je crois sincèrement que la ligne qui sépare vie de travail de vie en général n'est pas aussi définie que certains le croient.

Dans ce désordre d'idées, je dresse ici une liste non exhaustive et spontanée, sans ordre précis d'importance, de gens que j'aimerais recevoir à souper... avec beaucoup de vin, question de les scruter un peu en dehors de leur contexte. Question surtout de les saisir mieux et, qui sait, d'aller puiser en eux un peu de cette énergie du vrai, celle qui a fait d'eux des personnages que je juge inspirants. Je vais me limiter à dix, car je pourrais sans doute continuer trop longtemps (exercice peut-être à refaire lors de
postings subséquents):

-
Robert Smith, du groupe The Cure, parce qu'il fut mon premier vrai idole du monde des rock stars;
-
Pierre Foglia, mon premier chroniqueur préféré (moins aujourd'hui, mais tout de même)... il semble sage, quelquepart;
-
Kent Nagano, parce que je ne connais rien à la musique classique et que cet homme semble plus sage que la sagesse même...;
-
Amir Khadir, pas nécessairement pour le parti qu'il représente mais surtout parce qu'il est l'un des rares politiciens qui ne fait pas de vent avec sa bouche;
-
Guy Laliberté... ai-je besoin d'expliquer pourquoi?
-
Louis-José Houde, parce qu'il est drôle, mais surtout parce qu'il semble suivre une ligne de conduite qui transcende son humour;
-
Nicolas Sarkozy, parce que j'étais à Paris quand il a été élu (ça se dit bien n'est-ce pas?) et que je trouve qu'il a l'air d'un clown qui s'assume;
-
Jean Leclerc-Leloup, pour sa juste folie;
-
Sven Vath, pour avoir été l'un des premiers rock star du monde de la musique électronique, et aussi, pour sa folie neurologique;
-
Maria Montessori, parce qu'elle était pédagogue révolutionnaire. Une sorte de mentor dont les enseignements ont traversé le temps.

Alors voilà... en ce premier essai du genre, je me retrouve avec 4 musiciens, 2 politiciens, 1 créateur milliardaire, 1 chroniqueur, 1 humoriste, 1 ex-actrice assasinée. Faites vos jeux!

À suivre, un jour...

mardi 25 mars 2008

Je suis en manque...

...De mots.
...D'air.
...De vitamine A.
...De vitamine B.
...De vitamine C.
...De toute les vitamines de l'alphabet et de celles pas encore inventées.
...De cherry blossoms (pas le bonbon, voyons!).
...De vélo jusqu'au boulot, et de retour.
...De longues marches à se demander si on est rendu où on allait pas.
...De trop plein de choses.

Je suis en manque...

Mais à ce qu'ils disent (au fait, c'est qui
ils? Les avez-vous déjà rencontrés?), il faut choisir son humeur avant de la subir.

Alors c'est ce que je fais. Chaque matin qui me rapproche de mon barbecue, celui que je ne possède pas encore, je choisis de sourire. Mais ça vient difficilement d'un profond intérieur. C'est comme si ce manque de lumière naturelle avait finit par éteindre mes sens.

Mais je sais qu'ils sont là. En attente.

En manque.

Et en attendant les jours meilleurs, ceux là qui s'en viennent d'un pas lent mais que j'espère certain... je me
divertis.

Je me colle sur Geneviève.





lundi 17 mars 2008

L'aventure sans but.


Fin hiver. On est tous écoeurés, à bout, gelés depuis trop longtemps.

Je suis avec des amies: Geneviève ma douce (mon amie "+"), Patricia ma petite soeur (comment dire plus?) et Catherine l'incontournable (...et complice de mon intrépide ami Sébastien, absent durant ce week-end). Ah oui! Il y a aussi avec nous et je dirais même surtout: Marcel, fils de Catherine et Sébastien; enfant prodige qui, à trois ans et demi, sait reconnaître le cri de la mésange en plein milieu d'un lac et, de surcroît, clâmer que c'est son oiseau favori. Wow.

Alors voilà... ce week-end dernier, nous sommes tous les cinq partis à l'aventure au chalet des parents de Sébastien (vive la générosité amicale!). Je dis ici
aventure car n'importe quelle activité qui vous sort de la routine par les temps qui courent semble tout droit sortie de l'impossible... du moins dans ma conception très urbanisée de la vie quotidienne.

Arrivée au chalet en question samedi midi, après une épicerie en bonne et due forme, une épicerie qui met de côté illico les mots misère, aventure, survie, besoin, tralalère. Bref, une épicerie faite selon les normes souvent trop oubliées d'une économie qui s'annonce récessive mais qui se manifeste encore de façon très faste. L'abondance, quoi. La question étant plus:
Qu'est-ce qu'on mange? plutôt que: De quoi on se prive?... que voulez-vous, il faut savoir apprécier ce genre de chose. Vous savez pourquoi?

Clés oubliées, combinaison de cadenas de cabanon cachant une clé de secours subito-presto-miraculeusement trouvée... tralalalalala... on est enfin à l'intérieur de ce chalet plus qu'équipé pour la survie d'un nord-américain moyen en perdition dans le bois.

Plus tard en après-midi, après une bouteille de rouge bien partagée: on part se promener en raquettes. De belles raquettes modernes, mais des raquettes qui nous ramènent quand même à l'essentiel: nos jambes, un lac, des amis, un enfant de trois ans et demi sachant reconnaître le cri de la mésange, et de la neige étendue jusqu'à un horizon presque trop parfait...

...Et la suite, passée à boire plus de vin et à jouer à des jeux sans but; sans autre but que de partager du bon temps entre amis précieux.

Une aventure sans but.

Un bonheur partagé.