Je n'ai rien de précis à dire. Seulement qu'une envie de taponner le clavier de mon PC pour étaler ce qui j'espère, au bout du compte, apportera quelquechose. Sans doute que mon habitude des 4 dernières années à mettre à jour le défunt café-wi y est pour quelquechose. C'est ça: je me sens coupable de ne pas être créatif!
Tiens, je vais vous parler de déménagement. Car c'est le cas... je déménage bientôt, encore. En effet, ce déménagement sera le 17e de mon existence. 17 fois à remettre mes bases en question, à défaire mes habitudes spatio-géographiques (j'invente ce terme ou quoi?), à changer d'adresse auprès des multiples institutions qui me gouvernent, me facturent, me surveillent, me sollicitent. 17 occasions de me refaire une vie sous un angle nouveau, avec un trajet différent pour mes habitudes quotidiennes, etc, etc, etc.
Depuis que j'ai vieilli un peu je me questionne toutefois profondément à chaque occasion: ai-je raté le bateau quelquepart? Est-ce que j'aurais pu comme tant d'autres m'installer, avec quelqu'une, et fonder un foyer, me faire un nid permanent, cesser cette course qui ne semble pas avoir de fil d'arrivée? Suis-je dans le champs?
Heureusement, mes réponses finissent toujours par me satisfaire car je finis par croire que je préfère une forme d'instabilité, d'imprévu, de découvertes. C'est rough sur le système, mais j'aime bien ces réadaptations subites. C'est comme si je changeais un peu ma vie à chaque fois en révisant mes habitudes, en me départissant de plus en plus du matériel que je ramasse, en réfléchissant à ce qui m'est essentiel. Je vois, jusqu'à maintenant du moins, chaque déménagement comme un exercice spirituel qui m'amène à me réviser en entier, puis à continuer sous un angle nouveau, un angle épuré d'un passé que j'ai eu l'occasion de polir pour n'en garder que ce qui brille.
Ma prochaine étape: un édifice de 17 étages. J'habiterai le 16e. Vue imprenable sur ma ville, recul vu d'en haut, perspective.
Une photo vaut mille mots:Je ré_écrirai lorsque j'en aurai vécu l'expérience, après quelques semaines.....
Bon, à plusse.
lundi 2 avril 2007
mots et d'autres
lundi 26 mars 2007
Soirée d'élections : quelques mots
NOTE: ici je parle de politique et d'élections et j'affirme (j'oserais presque dire "j'infirme" étant donné mon niveau de connaissance à ce sujet...) que ce n'est que le résultat d'une trop minime implication analytique dans cette étape démocratique pourtant significative dans ma vie de citoyen urbain trop souvent préoccupé par des considérations égocentriques... comme plusieurs de mes semblables, malheureusement.
Pour ce texte je choisi une couleur de caractère pleine d'espoir, dit-on: le vert. Vert pour environnement puisque ça presse... de plus en plus semble-t-il. Vert aussi pour la couleur des feuilles que je souhaite voir dans les arbres en cet été imminent. Est-ce un souhait inutile?... On ne sait jamais par les temps qui courent. Paranoïa? Peut-être un peu.
Mais, aussi, vert pour le parti qui, je l'espère en ce soir d'élections provinciales, gagnera un peu plus de votes que lors des élections de 2003. Chu tanné des choix bipolarisés. Et plus précisément: je souhaite de l'intelligence dans cette pseudo-démocratie... j'y crois!
Le parti vert n'est cependant pas le parti qui gagne mon vote ce soir. Non pas sans réfléchir, toutefois. À cet effet... allez tester vos allégeances politiques sur le site suivant
Note post-publication: on m'indique que le lien précédent serait commandité par... le parti vert! FUCK.
Ce soir, dans mon compté de Mercier, j'ai voté pour un individu nommé Amir Khadir. Je l'ai entendu afficher ses idées à la radio, à la tivi, et dans certains journaux. Je pense que pour la première fois je n'entends pas que de l'air sortir de la bouche d'un politicien (ou d'un apprenti, dans son cas). Est-ce à dire que j'adhère à toutes l'idéologie gauchiste du parti qu'il représente? Pas nécéssairement... mais cette substance idéologique est défendable et discutable plus que celle remplie de promesses à tendances "j'ai besoin du pouvoir à tout prix" proposée par les partis susceptibles de remporter le vote de ce soir.
Au fait, ne trouvez-vous pas que réfléchir, dans un contexte d'élections, devient de plus en plus difficile? J'entends par ici et peut-être même un peu par là que pour réfléchir, il faut d'abord savoir... être renseigné, connaître la plateforme pour laquelle on a une préférence et surtout le contexte brut dans laquelle elle entend prendre forme, agir, s'épanouir.
Or, c'est selon moi devenu un grand défi que celui de se renseigner sainement. Ou devrais-je plutôt écrire: SAINEMENT. Car... en cette ère d'un accès à l'information que l'on vante comme étant de plus en plus facile, je constate tout de même que l'hypermédiatisation laisse tout de même derrère elle un arrère goût d'hyper-manipulation... non? Les conglomérats médiatiques qui chapeautent le moindre des petits soi-disant journaux de quartier ou (encore pire) ceux distribués à l'entrée du métro alors que le petit matin nous tiens encore en otage... ne sont selon moi que des publications savament montées pour manipuler une opinion rendue trop fragile par l'indifférence...
Avouons-le: Tant que nous serons en mesure de payer nos factures et de se payer des écrans télé haute définition made in china... tout ira bien à nos yeux. Et le reste ne se ressentira que comme un luxe que l'on n'a pas nécessairement intérêt à débattre ou évaluer, un luxe qui ne met pas en péril notre petite survie de consommateur-payeur-de-taxe-aguéri.
Enfin... en cette soirée d'élections, je réfléchis vraiment à mon rôle de citoyen, et surtout à sa réelle influence sur le système qui me régit, sur ses valeurs, sur sa réelle capacité à rassembler mes semblables dans une culture d'appartenance véritable et que je voudrais vraiment ouverte sur le monde, une société que je voudrais absolue des débats trop souvent futiles ou (par exemple) artificiellement alimentés par la notion actuellement populaire d'accomodements raisonnables.
Une société ou chacun peu réfléchir à son orientation, à ses valeurs, à son apport à l'humanité en tant que village global et pourtant judicieusement teinté de richesses culturelles, de richesses nécessaires et co-dépendemment essentielles à l'unité globale et à sa paix universelle, synergique, volontaire et unilatérale...
Ouf... je rêve?
Mais oui, c'est permi!
mercredi 7 mars 2007
> Intro
Me voici, me voilà. Me vois-tu, là?
Ici, c’est mon espace d’expression. L’un de mes. L’un parmi. Celui qui est potentiellement accessible au monde entier. Du moins… le monde qui a le privilège d’avoir accès au www. Mais encore, est-ce un privilège? Où un piège cathodique en haute dé_finition?...
Ici, je déparlerai de moi. Et aussi de tout et de rien. Et... de rien du tout.
Ici, je vous entretiendrai de mes états d’homme. Libre à vous de me lire jusqu’entre les lignes. Libre à vous, surtout, de me zapper "out" au privilège d’un site plus adéquat à votre vous-même.
Ici, c’est ma thérapie de groupe, sans pour autant que je sache combien nous sommes à me regarder dans le vif du sujet. J’essaierai au moins de faire comme si je n’étais pas seul, et surtout dans un but ultime de partager : simplement, ultimement, sans retenue.
Ici, c’est un autre chez moi. Je vous souhaite la bienvenue. Installez-vous, jambes croisées, et laissez-vous aller.
