Désormais, il m'est possible de partager mes pensées de manière
quasi instantanée. J'ai donc accès à ce fil virtuel de mes pensées via
mon portable. La seule limitation dans l'expression de l'instant qui passe demeure
logistique. C'est le temps, donc, que je dois passer à saisir mon
appareil pour concrétiser de manière virtuelle ma pensée du moment
qui guide l'intensité du message. C'est ce (petit) instant qui en
érode si infiniment le sens (parce que de plus en plus rapproché de
l'instant où il prend vie) qui en définit désormais l'essence. Tant mieux,
parce que j'ai toujours préféré le spontané, plus près de l'ultime
vérité......
samedi 6 mars 2010
Instantané
vendredi 5 mars 2010
Le temps mord
Le temps mord. Il aboie au fond de nous, de toi, de moi, et d'eux autre aussi. Il festoie, lentement... mais sûrement.
Il nettoie tous nos tourments en les... apprivoisant. En les... endormant. Il tournoie si lentement - mais oh si... sûrement... dans notre cour, dans notre autour. Et oui! Il nous guette comme un vautour... tout le long... de notre parcours.
Tout le long... de notre parcours.
samedi 6 février 2010
Chère Vérité
Ooô toi, chère Vérité...
vendredi 18 décembre 2009
Constat.
Constat.
Il doit y avoir un décalage; un espace de sens vécu sans mots; une virgule inexpliquée;... quelquechose.
Car le temps passé entre cette note et la dernière (car il s'agit bel et bien de notes et de rien d'autre) me semble un peu long. Espacé. Inhabituel. Louche?
Je ne sais pas trop quoi en dire. Je cherche mes mots (ou mes maux?). Je suis sans voie... oups pardon: sans voix, plutôt.
J'ai perdu mon nord (à défaut d'avoir perdu mon or... celui que je cherche encore).
Docteur... m'entendez-vous? Quelqu'un? Tout le monde? Personne?
S.
O.
S.
Je dramatise, bien non entendu.
Je divague. Je tente par tous les moyens de donner du sens à ce qui n'en a pas, à ce qui n'en a jamais eu et surtout...
...à ce qui n'en aura jamais.
Car cette démarche textuelle (virtuelle dans sa forme, mais plutôt par opportunisme, disons-le) n'est qu'une vile tentative de proposer un sens nouveau, un sens partagé et exempté des modes du moment.
Exception près: j'utilise un blogue (ah, ce mot!) pour le diffuser.
Ah! Quel imposteur je suis! Ah! Quel imposteur ne suis-je pas?
Ah! que de questionnements.
Ah! Ha ha....!
Tiens-donc... me voilà pris soudainement d'un rire soudain.
...D'un rire soudain.
mercredi 9 septembre 2009
...continuité...
Près de 8 mois se sont déjà écoulés depuis ma perte d'emploi, survenue suite à plus de douze années passées à servir les mêmes intérêts commerciaux... c'est-à-dire vendre de l'air (littéralement... car un service cellulaire, c'est construit autour de ça!).
Je ne dénigre pas ici mon ancien employeur (ou plutôt MES anciens employeurs car il y a eu acquisition dans le parcours). Je ne fais que lire froidement et avec un bon recul ce que la «business» en général, celle qui fait carburer notre continent - bientôt incontinent si ses bases fondamentales ne sont pas remises en question -, procure à notre culture, à nos raisons d'être, de devenir et d'évoluer dans un monde soi-disant meilleur (!)
Ces douzes premières vraies années dans le monde du travail m'ont procuré une chance unique d'évoluer dans un univers constamment remis en question... un univers carburé par une technologie évoluant à une vitesse indécente lorsque comparé à tout ce qui se fait sur un marché à tendance généralement plus stable. Je dis ici plus stable mais pour combien de temps encore? Car une révolution est en cours à mon avis: watch out, ça va brasser si on veut suivre la parade!!
J'ai joué différents rôles au cours de cette escapade mono-corporative. Et le rôle qui m'a rejoint le plus, sinon bouleversé, est celui de «coach».
Dans ce rôle, interprété au sein de différentes équipes, j'ai découvert le bonheur qu'est celui d'écouter, de découvrir, d'inspirer, de guider et d'encourager l'Autre. C'est très enrichissant et réjouissant, car l'Autre... c'est aussi moi. Et dans un tel dédale qu'est celui de la culture corporative, plusieurs risquent de s'y perdre...
Mais voilà... le coaching ne s'arrête pas qu'aux intérêts capitalistes. Il étend son utilité jusque dans les sphères significatives de la vie personnelle, ou privée, ou non rémunérée; cette vie que l'on néglige parfois trop au profit d'une entreprise qui n'est pas la nôtre et qui risque un jour ou l'autre de faire fi de tous les efforts pourtant personnels et parfois même émotifs que l'on y investi en souhaitant bien naïvement que l'évaluation annuelle nous sera reconnaissante. Non mais, grosso modo, c'est ça non?
Eh bien en ce jour bien spécial et après avoir déniché un contrat qui me permettra de continuer à «coacher» dans un nouveau contexte, soit celui d'une entreprise qui rend vraiment service à des voyageurs en difficulté, j'annonce que je veux investir le reste de ma carrière dans cette profession en devenir, et que je le ferai un jour à mon propre compte et au profit de gens qui auront reconnu en eux des ambitions pour lesquelles un coup de pouce efficace et engagé sera nécessaire.
Ma prochaine étape sera donc de mettre en ligne une pratique de coaching virtuelle sous forme de blogue... qui donnera suite à une pratique personnalisée (pour ceux qui le voudrons et avec qui ce contrat d'abord social sera possible et viable).
Bien évidemment, je vous informe de la suite ici même au fur et à mesure des étapes car cet espace demeurera mon endroit privilégié de confession, plus personnalisé et, disons-le, plus égocentrique... mais qui n'est pas un peu exhibisionniste ou voyeur de toute façon?
dimanche 30 août 2009
Poésie spontanée et insensée
J'pars.
J'pars là bas, au loin... enfin, plus loin.
J'pars là bas.
Au boutte du boutte...
Au boutte de ceux... qui ne savent pas.
Qui ne savent pas s'quessé, le boutte...
C'te boutte là.
Oui, celui là...
...C'te boutte là.
Oui, celui là.
Tsé veux dire?
Ben oui, tu l'sais!
C'te boutte là.
...Celui qu'on sait pas.
Celui qu'on sait rien...
...Celui qu'on sait pas.
Celui qu'y est là, au loin là bas...
Au boutte du boutte.
Au boutte... du boutte.
C'te machin là.
Oui, celui là.
Celui qui m'abat,
Celui...loin là bas.
Celui...qu'on voit là.
Qu'on voit là...
Qu'on... voilà.
vendredi 17 juillet 2009
Stop (et encore!)
Quelques mots en passant pour signifier que tout va... que tout va (bien?)... que tout va - définitivement - par LÀ...
Par "LÀ", j'entends, je signifie, je signale... la direction générale. Celle qui demeure sans compromis, sans égale, sans changement de cap parce que trop (pré)définie par le sens global et (sous-saoul?)entendu des choses qui sont celles qui nous (qui ME, dans ce cas ci) sont propres.
Propres, vraiment?
Aujourd'hui, j'en suis LÀ. Ici, ou ICI... ou comme vous voulez, ou comme je le veux; selon le point de vue... ce point de vue qui devrait chercher malgré tout, malgré nous, à demeurer neutre et qui pourtant demeure enfermé dans sa singulière obsession à demeurer... unique.
Unique... ce que je suis, ce que vous êtes... ou ce que nous sommes?
