Bon... quelques mots sur la crise. Ou du moins cette affaire là dont on ne cesse de parler dans les journaux, à la tivi, dans la rédio pis tous ces instruments de pro-pagande qui polluent sans cesse l'intrant de nos intelligences... que l'on voudrait si libres et neutres... HA! Et, pourquoi pas, re-HA!
vendredi 26 décembre 2008
Crise économique?
mercredi 26 novembre 2008
Rien à dire... et pourtant.
mardi 7 octobre 2008
Focus
Comment faire?
La leçon de français
Montréal, le 27 septembre 2008
La leçon de français
«Quand des travailleurs canadiens ordinaires reviennent à la maison, allument la télévision et voient un groupe de gens à un riche gala entièrement subventionné par l'argent des contribuables, et qui disent que leurs subventions ne sont pas assez élevées, quand ils savent qu'elles ont augmenté Je ne suis pas certain que cela trouve écho auprès des gens ordinaires.»
Cher Monsieur Harper,
C’est avec l’intention de vous fournir les outils nécessaires afin de courtiser le peuple franco-canadien que je vous propose l’usage de deux outils de référence linguistique majeurs, soit Le nouveau Petit Robert 2008 et le Petit Larousse Illustré 2008, dans lequel vous trouverez la définition de l’adjectif «ordinaire», lequel vous vous employé à utiliser afin de décrire la nation francophone.
Voici un bref aperçu des définitions que vous y retrouverez :
Le nouveau Petit Robert 2008
Ordinaire [ ɔʀdinεʀ ] adj.
- Conforme à l’ordre normal, habituel des choses; sans condition particulière
- Qui remplit habituellement une fonction
- Dont la qualité ne dépasse pas le niveau moyen, le plus courant, qui n’a aucun caractère spécial.
Petit Larousse Illustré 2008
Ordinaire [ ɔʀdinεʀ ] adj.
- Qui est conforme à l'ordre établi, normal, courant ; habituel
- Qui ne dépasse pas le niveau commun ; banal, quelconque, médiocre
Synonymes :
Habituel, normal, courant, banal, commun, quelconque, médiocre.
Antonymes :
Exceptionnel, extraordinaire, original, remarquable, rare, distingué.
Il est regrettable que ces antonymes ne soient pas votre perception du peuple que vous avez l’intention de gouverner et de représenter. Comme vous le savez, l’examen final est le 14 octobre prochain et ce seront ces «gens ordinaires» qui vous donneront ou non la note de passage. En espérant que vous aurez bien fait vos classes et appris votre leçon!
Sincèrement,
Geneviève Lamarre
jeudi 11 septembre 2008
Changement de saison
jeudi 17 juillet 2008
Vari-été (ça donne le ton un jeu de mots poche de même non?)
C'est l'été y'a pas d'doute: aucun doute, niet, néant (dertal...!). Mon cerveau a dégelé, il voit plus clair, beaucoup plus clair (parfois trop...), et le soleil dans mon coeur se couche plus tard. Je suis plusse moi.
L'ours-que-j'étais-devenu-encore-une-fois-bien-malgré-moi a finit (enfin) d'hiberner. Et en plus, les factures de gaz sont payées!
C'est déjà le 17 juillet et je suis déjà allé en picnic, aux piknics, à la pétanque, au boulot à vélo, à la piscine, au BBQ avec des zamis (je suis à ma deuxième bonbonne, bon!), à pied... nulle part et ailleurs, et là-bas aussi, et sur le patio des zamis.
Je suis allé à la plage aussi. Ouf! Jamais vu autant d'objets... des objets transportés au bord de l'eau (parce qu'il y a aussi de l'eau, à la plage)... question de survivre l'instant d'UNE SEULE JOURNÉE. C'est important, survivre; alors aussi bien trimballer ballons, glacières, chips, liqueurs, bières, freesbees, filets, maillots douteux, drogues, seins refaits, attitudes, et tout ce qui est made in China, oh beautiful China... et qui re-fait de nos vies des vies ensevelies. Genre.
C'est déjà le 17 juillet et je suis déjà allé à Paris (ça, c'est le boutte baveux mais conscient de mon intervention, ha!).
Et quoi encore?
C'est déjà le 17 juillet et je veux des pleines lunes, des folies, des ivresses momentanées, des caresses, des oublis, des coups de génie, des coups de folie, des... mais qu'est-ce que j'ai dit?
Mais... qu'est-ce que j'ai dit?
jeudi 5 juin 2008
Temps "off" (ou "on"?)
D'habitude, le jeudi soir à cette heure, je me prépare au dodo, question de bien performer pour la dernière journée productive de la semaine au bureau ("au bureau": je déteste cette expression).
Mais ce soir, c'est momentanément différent.
Ce soir, je suis en vacances.
C'est ma première semaine sur deux et mes dernière journées ont été passées à faire fuck all. Lever tard sans souci de la suite, spontanéité peu importe les résultats, liberté absolue.
Je réalise que ma condition est belle et bien nord-américaine de type "luxe et sans souci", en la comparant à la majorité de mes semblables humains. Est-ce que ça me trouble? D'un point de vue purement égoïste (et je le crois culturel sans pour autant m'excuser), non... mais d'un point de vue un peu plus réfléchi, reculé... oui.
Telle est mon ambiguïté morale. Partagée?
À cet instant, non sans un soupçon quelqonque de culpabilité, je m'en fous... et je me concentre sur mon voyage de la prochaine semaine.
À bientôt!


