Peu à peu, j'avance. Encore et toujours, toujours et encore... poussé malgré moi vers une compréhension du monde qui me laisse (trop souvent?) dans un état (in)consciemment critique.
dimanche 31 mai 2009
Chercher son chemin (...dans la jungle?)
samedi 28 mars 2009
Que Sera Sera (texte souvenir)
Ça y est. Le temps s’arrête. Il me questionne. Il freine tout doucement jusqu'à vouloir revenir en arrière… avec un pas en avant. Non pas soudainement, mais de manière si juste et si vraie; un élan de nature s’éprend d’un moi qui dors depuis juste assez longtemps. J’ai été, je suis, je serai – à tout jamais – une matière brute. Je ne renie rien et ne fais qu’embrasser ce présent avec une intensité indéniable, celle là même qui n’est que Ça... sans oublier Tout. You know? Of course, you know… En moi, tout en émoi, une rivière de larmes joyeuses s’écoule discrètement avec le débit d’une douce folie, d’une folie douce. Et j’assume. J’assume que cette grâce qui m’envahit est le fruit de chemins biens choisis, d’un moi bien mûri, d’une route sur laquelle je me suis juste assez bien inconduit. Et le plus fou, le plus juste, le plus cru, le plus… nu… est que tout ça se poursuit. Tout ça s’apprécie. À l’imparfait, au passé, au présent, à whatever. You know what I mean? Mes ennuis, mes pensées, mes soucis ont fini (et finissent toujours…) par tisser les liens de ma Vérité. Et là, en ce moment bien précis : j’apprécie ma vie… la Vie. Tout en dedans, comme tout en dehors, je souris, je souris, je souris…… Que Sera, Sera!
mercredi 25 mars 2009
jeudi 12 mars 2009
Irrégularité assumée... vocation confirmée!
Je sais, ça fait un brin que je ne suis pas venu déblatérer ici...
jeudi 29 janvier 2009
Crise économique... (la suite)
Tiens donc! Moi qui écrivais tout dernièrement que la crise économique n'était que mauvaises nouvelles, que propagande, que manigances médiatiques ayant pour mandat non avoué de manipuler l'opinion, puis par conséquent la confiance des consommateurs...
samedi 10 janvier 2009
Une recette, parmi temps d'autres...
Prenez, d’abord, une bonne dose de conscience. Même si au départ elle peut sembler superflue. Ajoutez-y de la vie, quelques premiers pas faits dans l’innocence, quelques premiers mots parlés dans la langue du moment, quelques premiers jeux innocents, et un peu de n’importe quoi, de n’importe qui, de n’importe quand. Ajoutez-y - sans faute – de la volonté claire mais incontrôlée de grandir, de marcher, de faire quoi bon vous semble selon les impulsions éphémères, selon les élans de l’instant présent…
Faites! Faites quoi bon vous semble de l’instant… du Présent.
Et saupoudrez sur ces éléments, finement mais certainement, un peu d’individualité… juste assez pour créer ce qui deviendra un jour les traits d’une personnalité (mal?) propre mais si justement en équilibre avec la collectivité qui vous entoure, celle qui vous définit en même temps qu’elle vous re-définit. Celle, aussi et surtout, qui vous reconnaît.
Ajoutez à tout cela quelques faux-pas, parcimonieusement, hasardeusement, mais constamment semés sur votre parcours à la destination aussi certaine qu’incertaine, aussi choisie que destinée…
Prenez-vous en main, parfois en vain, et soyez sans trop de souci d’être ni vu ni connu… soyez sans trop de souci d’arriver au fil d’arrivée aux suites d’un départ qui n’était pas le vôtre, aux suites d’un départ qui n’était pas le sien, ni le mien, ni le leur… soyez jusqu’à (la fin?) sans trop de souci provenant d’un départ qui n’était qu’un leurre. Un départ sans Arrivée.
…Un départ sans arriver.
Prenez aussi, et surtout, tous les sourires (d’amis, de proches...) sincères. Prenez l’amour… celui du petit bout d’homme ou de femme incroyable qui vous côtoiera, peut-être, nonchalamment et avec une surprise certaine et tellement vraie, et tellement… Vraie.
Et même si ça ne vous semble jamais assez… mélangez le tout. Puis tourner de bord, et ajoutez-y, un peu… beaucoup…
Ajoutez-y du temps… celui qu’il faut, et non pas celui… qui vous sonne faux.
Et laissez mijoter… et patientez… et laissez mijoter…
Et patientez…
Et puis, soudainement… sans être avertis…
Goutez-Y!
vendredi 26 décembre 2008
Crise économique?
Bon... quelques mots sur la crise. Ou du moins cette affaire là dont on ne cesse de parler dans les journaux, à la tivi, dans la rédio pis tous ces instruments de pro-pagande qui polluent sans cesse l'intrant de nos intelligences... que l'on voudrait si libres et neutres... HA! Et, pourquoi pas, re-HA!

